Samedi 4 juillet 2026, des femmes des hommes et des enfants se sont réunis en un cortège à l’appel de la Fondation des femmes. Pourquoi ? Pour lutter contre les violences sexuelles et appeler à l’adoption d’une loi refondant le régime juridique actuel.

Une enseignante partageait son désarroi :
« Des signalements enfants en danger ?
I. C’est délicat ! Nous ne sommes pas du tout préparés, un enfant peut nous confier avoir subi des faits gravissimes alors que nous ne nous y attendons pas du tout, il est difficile d’être à l’écoute, authentique, dans le soutien, alors que vous entendez – ce que vous entendez – et par exemple, c’est d’un viol qu’il s’agit !
II. Des signalements nous en faisons régulièrement, et le plus difficile pour nous ? C’est que nous ne sommes pas tenu au courant de la manière dont ils traités, nous ne savons même pas s’ils le sont à vrai dire… »
Que faire ?
- Ne pas lâcher.
- Se former à l’écoute et au recueil de la parole de l’enfant victime auprès de professionnel.les et appliquer les conseils reçus – Ressources formation – Collectif féministe contre le viol.
- Après le témoignage reçu, prendre immédiatement des notes sur :
3.1 – le contexte : dans quel contexte l’enfant vous a parlé ? soyez précis.
3.2 – les mots : qu’a dit l’enfant ? soyez précis
3.3 – le comportement : comment était l’enfant ? ne portez pas de jugement, décrivez ce que vous avez vu.
3.4 – la réaction : certaines réactions rassurent, sécurisent, permettent la libération de la parole, d’autres peuvent bloquer ou effrayer, cela peut être important pour le recueil ultérieur de la parole de l’enfant. - Rédigez le signalement et assurez-vous qu’il a bien été envoyé et reçu
- Prenez soin de vous : les violences sexuelles sont bouleversantes, il est « normal » d’être impacté. .